Les documents obligatoires d’une action de formation

Programme, convention ou contrat, règlement intérieur, émargement, attestation, certificat de réalisation : quoi produire, pour qui, et combien de temps le garder.

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La liste des documents, de l’inscription à la clôture

Dix pièces jalonnent une action de formation. Toutes ne sont pas « obligatoires » au même titre : certaines sont imposées par le code du travail, d’autres ne sont nommées par aucun article mais attendues par le référentiel national qualité ou exigées par le financeur avant de payer. Le tableau les range dans l’ordre où elles se produisent ; chaque ligne est détaillée dans la suite du guide.

DocumentÀ quel momentObligatoire ?Destinataire
Programme de formationAvant l’inscription définitiveOui : c’est lui qui porte l’information préalable (art. L. 6353-8) et celle de l’indicateur 1Stagiaire, commanditaire
Règlement intérieurAvant l’inscription définitiveOui (art. L. 6352-3 et L. 6353-8)Stagiaires et apprentis
Convention de formationAvant le début de l’actionOui, avec un acheteur professionnel (art. L. 6353-1) ; un devis ou un bon de commande accepté peut en tenir lieuEmployeur, financeur
Contrat de formationAvant l’inscription définitive et tout règlementOui, quand la personne finance elle-même (art. L. 6353-3 à L. 6353-7)Stagiaire
ConvocationAvant le début de l’actionNon nommée par le code ; attendue au titre de l’indicateur 9Stagiaire
Feuille d’émargementPendant l’actionNon nommée par le code ; preuve de réalisation attendue en cas de contrôle (art. L. 6362-6)Financeur, organisme certificateur
Évaluations : positionnement, acquis, satisfactionAvant, pendant et aprèsAttendues par le référentiel (indicateurs 8, 11 et 30)Stagiaire, financeur, équipe pédagogique
Attestation de fin de formationÀ l’issue de la formationUne faculté pour le code (art. L. 6313-7), mais la pièce attendue pour restituer l’évaluation des acquis (indicateur 11)Stagiaire
Certificat de réalisationÀ l’issue de la formationExigé par les financeurs pour payerFinanceur
FactureSelon l’échéancier de la convention ou du contratOui : elle exécute la clause de prixCommanditaire ou stagiaire

Le programme et la convention de formation

Toute action mentionnée à l’article L. 6313-1 du code du travail suppose une convention conclue entre l’organisme et l’acheteur : l’employeur, le financeur, ou les deux (art. L. 6353-1). À défaut de convention, un bon de commande ou un devis accepté peut en tenir lieu, à condition de reprendre les mêmes mentions ou de les renvoyer à une annexe.

Ces mentions sont fixées par l’article D. 6353-1, qui vise les actions financées par un financeur public ou mutualisé (ceux de l’article L. 6316-1) : l’intitulé, l’objectif et le contenu de l’action, les moyens prévus, la durée et la période de réalisation, le taux d’enseignement à distance le cas échéant, les modalités de suivi et de sanction, le prix de l’action et les modalités de règlement. Le programme reprend la même matière en plus détaillé, décrivant concrètement ce qui sera enseigné, avec quels moyens et selon quelles modalités d’évaluation. Il s’annexe naturellement à la convention plutôt que de la doubler.

Les mentions obligatoires du programme de formation

Deux textes déterminent ce qu’un programme doit contenir. L’article L. 6353-8 du code du travail énumère ce qui doit être mis à la disposition du stagiaire avant son inscription définitive. L’indicateur 1 du référentiel national qualité énumère, lui, ce que l’organisme doit diffuser au public sur chacune de ses prestations. Un programme qui réunit les deux listes satisfait aux deux exigences avec un seul document.

Quand la personne finance elle-même sa formation, l’article L. 6353-8 ajoute trois informations à lui remettre avant l’inscription définitive et avant tout règlement : les tarifs, les modalités de règlement, et les conditions financières prévues en cas de cessation anticipée de la formation ou d’abandon en cours de stage.

  • Les objectifs et le contenu de la formation (art. L. 6353-8 ; indicateur 1).
  • Les prérequis (indicateur 1).
  • La durée, les modalités et les délais d’accès (indicateur 1).
  • Les horaires (art. L. 6353-8).
  • La liste des formateurs (art. L. 6353-8).
  • Les méthodes mobilisées (indicateur 1).
  • Les modalités d’évaluation (art. L. 6353-8 ; indicateur 1).
  • Les tarifs (indicateur 1).
  • Les contacts, dont les coordonnées de la personne chargée des relations avec les stagiaires (art. L. 6353-8 ; indicateur 1).
  • L’accessibilité aux personnes en situation de handicap (indicateur 1).
  • Le règlement intérieur applicable à la formation, joint ou tenu à disposition (art. L. 6353-8).

Le contrat, quand le stagiaire finance lui-même sa formation

Quand l’action est financée par la personne elle-même (et non par un employeur ou un organisme financeur), le code du travail ne parle plus de convention mais de contrat (art. L. 6353-3 à L. 6353-7). L’article L. 6353-4 impose, à peine de nullité, cinq mentions : la nature, la durée, le programme et l’objet de l’action et le nombre de participants ; les niveaux de connaissances préalables requis ; les conditions de déroulement (modalités à distance, moyens pédagogiques et techniques, modalités d’évaluation, sanction de la formation) ; les diplômes, titres ou références des personnes chargées de la formation ; les modalités de paiement et les conditions financières prévues en cas de résiliation ou d’abandon en cours de parcours.

Le stagiaire dispose ensuite d’un délai de dix jours à compter de la signature pour se rétracter par lettre recommandée avec avis de réception (art. L. 6353-5). Pendant ce délai, aucune somme ne peut lui être réclamée ; à son expiration, l’organisme ne peut exiger plus de 30 % du prix convenu, le solde s’échelonnant au fur et à mesure du déroulement de l’action (art. L. 6353-6).

Le règlement intérieur des stagiaires

Tout organisme de formation établit un règlement intérieur applicable aux stagiaires et aux apprentis, y compris ceux qu’il accueille dans des locaux mis à sa disposition (art. R. 6352-1). Le contenu minimal fixé par l’article L. 6352-3 se limite aux principales mesures applicables en matière de santé, de sécurité dans l’établissement et de discipline, ainsi qu’aux modalités de représentation des stagiaires.

Quand l’organisme perçoit des fonds mentionnés à l’article L. 6352-4, ce même règlement doit en outre garantir l’égalité de traitement entre stagiaires, la liberté d’expression et de conscience, et la neutralité de l’enseignement dispensé. Ce sont des garanties propres au financement de la formation, distinctes des seules obligations de santé et de sécurité.

Quand la formation se déroule dans les locaux d’une entreprise déjà dotée de son propre règlement intérieur, ce sont les règles de santé et de sécurité de cette entreprise qui s’appliquent aux stagiaires et aux apprentis, à la place de celles de l’organisme de formation.

Convoquer, informer, prouver la présence

L’indicateur 9 du référentiel national qualité est explicite : « le prestataire informe les publics bénéficiaires sur les conditions de déroulement de la prestation. » En pratique, c’est la convocation qui porte cette information (dates, horaires, lieu ou modalités d’accès à distance, personnes à contacter), envoyée assez tôt pour que le stagiaire puisse s’organiser. L’indicateur 10 complète cette exigence tout au long du parcours : le prestataire « met en œuvre et adapte la prestation, l’accompagnement et le suivi aux publics bénéficiaires. »

La feuille d’émargement, elle, n’est nommée par aucun article du code du travail. Elle reste pourtant la pièce que les organismes certificateurs et les financeurs acceptent pour établir ce que l’article L. 6362-6 exige en cas de contrôle : « tous documents et pièces établissant les objectifs et la réalisation » de l’action. À défaut, celle-ci « est réputée ne pas avoir été exécutée » et donne lieu à remboursement des sommes perçues. C’est aussi elle qui permet d’établir la durée réellement suivie, celle que reprennent l’attestation de fin de formation et le certificat de réalisation.

À distance, la même preuve doit exister sous une autre forme : la seule mise à disposition d’un support ne suffit pas, il faut une trace équivalente de la présence réelle (connexion horodatée, déclaration contresignée, ou tout autre élément que le financeur accepte comme substitut à la signature).

Les évaluations : positionnement, acquis, satisfaction

Trois évaluations distinctes jalonnent une action, et le référentiel les nomme séparément. Avant l’entrée en formation, l’indicateur 8 attend que l’organisme « détermine les procédures de positionnement et d’évaluation des acquis à l’entrée de la prestation ». Cela suppose de garder une trace du niveau de départ, pas seulement de le constater à l’oral.

En cours et en fin de parcours, l’indicateur 11 demande que le prestataire « évalue l’atteinte par les publics bénéficiaires des objectifs de la prestation » : c’est ce résultat que l’attestation de fin de formation restitue au stagiaire.

Enfin, l’indicateur 30 attend le recueil des « appréciations des parties prenantes : bénéficiaires, financeurs, équipes pédagogiques et entreprises concernées ». Il s’agit de la satisfaction, mais pas seulement celle du stagiaire.

Attestation de fin de formation et certificat de réalisation : ne pas confondre

C’est la confusion la plus fréquente, et elle commence par une idée reçue : l’article L. 6353-1 n’impose plus l’attestation de fin de formation. Depuis 2019, il ne traite que de la convention. Le code prévoit seulement que les formations non certifiantes « peuvent faire l’objet d’une attestation dont le titulaire peut se prévaloir » (art. L. 6313-7), et que la convention fixe les modalités de sanction de l’action (art. D. 6353-1).

L’attestation reste pourtant la pièce attendue. Elle restitue au stagiaire les objectifs, la nature et la durée de l’action, ainsi que les résultats de l’évaluation de ses acquis, celle que demande l’indicateur 11. Ce document lui parle : il prouve ce qu’il a suivi et ce qu’il a acquis, et peut lui servir face à un employeur ou dans un dossier de validation des acquis de l’expérience.

Le certificat de réalisation répond à une autre exigence : justifier, auprès de qui finance ou doit financer l’action, qu’elle a bien eu lieu. C’est la pièce que vise l’article L. 6362-6 quand il exige de pouvoir établir « la réalisation » de l’action en cas de contrôle, et celle que les financeurs (OPCO, France Travail, CPF) conditionnent au paiement. Les deux documents coexistent parce qu’ils répondent à deux besoins différents, envers deux destinataires différents : produire l’un ne dispense jamais de produire l’autre, et l’un ne peut pas remplacer l’autre dans un dossier de contrôle.

La facture

La convention ou le contrat fixe déjà le prix de l’action et ses modalités de règlement (art. D. 6353-1 et L. 6353-4) ; la facture est l’exécution de cette clause. C’est elle, avec le certificat de réalisation, que le financeur rapproche avant de payer, et c’est elle qui ouvre, comptablement, le délai de conservation le plus long de tous les documents d’une action de formation.

Combien de temps conserver quoi

Le code du travail impose de pouvoir présenter les pièces d’une action en cas de contrôle (art. L. 6362-6), sans fixer lui-même une durée de conservation propre à la formation professionnelle. Deux repères de droit commun comblent ce vide : la prescription de droit commun de cinq ans, au-delà de laquelle une action personnelle ou mobilière n’est en principe plus recevable (art. 2224 du code civil), et l’obligation comptable de dix ans pour les documents comptables et leurs pièces justificatives (art. L. 123-22 du code de commerce).

Cinq ans ne couvrent toutefois plus tous les cas. Depuis la loi n° 2026-534 du 25 juin 2026, le code du travail fixe le droit de reprise de l’administration sur les fonds de la formation : il s’exerce jusqu’à la fin de la troisième année qui suit la clôture de l’exercice au cours duquel ces fonds ont été comptabilisés, mais peut aller jusqu’à la fin de la dixième année dans trois cas (art. L. 6362-8-2) : l’organisme n’a pas respecté, au cours des deux années précédant celle de la clôture de cet exercice, au moins deux des obligations que le code impose aux organismes de formation et aux centres de formation d’apprentis ; il a commis l’une des manœuvres frauduleuses de l’article L. 6362-7-2 ; ou des manquements sont révélés par une procédure judiciaire, une procédure devant le juge administratif ou une réclamation contentieuse. Ce texte ne crée pas une durée de conservation, mais il allonge la période pendant laquelle les pièces établissant la réalisation d’une action financée peuvent être demandées : qui ne les garde que cinq ans ne pourra plus les produire si l’un de ces cas se présente.

DocumentConcerneDuréeFondement
Programme, convention, contrat de formationCommanditaire, financeur, en cas de contrôle5 ans après la fin de l’actionPrescription de droit commun (art. 2224 code civil) + présentation en contrôle (art. L. 6362-6 code du travail)
Règlement intérieur (chaque version appliquée)Stagiaires, DREETS5 ans après la fin de son applicationArt. 2224 code civil
Feuille d’émargementFinanceur, organisme certificateur5 ans après la fin de la sessionPreuve de réalisation exigée en contrôle (art. L. 6362-6 code du travail)
Attestation de fin de formation, certificat de réalisation, évaluationsStagiaire, financeur5 ansArt. 2224 code civil
FactureCommanditaire ou stagiaire, comptabilité10 ansArt. L. 123-22 code de commerce (documents comptables et pièces justificatives)
Pièces établissant la réalisation d’une action financée (convention, émargements, certificat de réalisation)Administration, en cas de contrôleJusqu’à la fin de la 10e année qui suit la clôture de l’exercice, dans les trois cas de reprise allongéeDroit de reprise de l’administration (art. L. 6362-8-2 code du travail)

Les données personnelles des stagiaires

Nom, coordonnées, niveau de départ, résultats d’évaluation : le dossier d’un stagiaire est un traitement de données personnelles au sens du RGPD, avec une base légale le plus souvent double (l’exécution du contrat ou de la convention de formation, et l’obligation légale de conserver les pièces mentionnées ci-dessus). Cette seconde base ne dispense pas de la première règle du RGPD : ne collecter que ce qui sert la formation, pas davantage.

La CNIL le rappelle dans son guide sur les durées de conservation : « une durée de conservation doit être déterminée par le responsable de traitement en fonction de l’objectif ayant conduit à la collecte de ces données. » Une donnée gardée au-delà de ce qu’exigent la formation et les obligations de contrôle n’a plus de fondement. Le stagiaire conserve, pendant toute cette durée, ses droits d’accès, de rectification, d’opposition et de portabilité. Une fois les obligations de conservation éteintes, il conserve aussi son droit à l’effacement.

Indicateurs du référentiel concernés

Questions fréquentes

Quels sont les documents obligatoires d’une formation professionnelle ?

Avant la formation : le programme, le règlement intérieur, et une convention (acheteur professionnel) ou un contrat (particulier qui finance lui-même). Pendant : la feuille d’émargement, qui n’est nommée par aucun article du code du travail mais sert de preuve de réalisation. Après : l’attestation de fin de formation remise au stagiaire, le certificat de réalisation destiné au financeur, et la facture.

S’y ajoutent les pièces que le référentiel national qualité attend : la convocation (indicateur 9) et les évaluations de positionnement, des acquis et de satisfaction (indicateurs 8, 11 et 30).

Quelles sont les mentions obligatoires d’un programme de formation ?

L’article L. 6353-8 du code du travail impose de mettre à la disposition du stagiaire, avant son inscription définitive : les objectifs et le contenu de la formation, la liste des formateurs, les horaires, les modalités d’évaluation, les coordonnées de la personne chargée des relations avec les stagiaires et le règlement intérieur.

L’indicateur 1 du référentiel national qualité y ajoute les prérequis, la durée, les modalités et délais d’accès, les tarifs, les contacts, les méthodes mobilisées et l’accessibilité aux personnes en situation de handicap.

La feuille d’émargement est-elle obligatoire ?

Aucun article du code du travail ne la nomme. Mais l’article L. 6362-6 exige, en cas de contrôle, « tous documents et pièces établissant les objectifs et la réalisation » de l’action ; à défaut, celle-ci est réputée ne pas avoir été exécutée et les sommes perçues sont à rembourser. La feuille d’émargement est la pièce que les financeurs et les organismes certificateurs acceptent comme cette preuve.

Convention ou contrat de formation : lequel faut-il établir ?

Une convention quand l’acheteur est un professionnel : l’employeur, le financeur, ou les deux (art. L. 6353-1). Un contrat quand la personne finance elle-même sa formation (art. L. 6353-3 à L. 6353-7), avec un délai de rétractation de dix jours et un premier versement plafonné à 30 % du prix. Jamais les deux pour la même action.

Quelle différence entre l’attestation de fin de formation et le certificat de réalisation ?

L’attestation de fin de formation est remise au stagiaire : elle restitue les objectifs, la nature et la durée de l’action, et les résultats de l’évaluation de ses acquis. Le code du travail en fait une faculté pour les formations non certifiantes (art. L. 6313-7), mais c’est la pièce attendue au titre de l’indicateur 11. Le certificat de réalisation s’adresse au financeur : il justifie que l’action a bien eu lieu et conditionne le paiement. L’un ne remplace jamais l’autre.

Combien de temps faut-il conserver les documents d’une formation ?

Le code du travail ne fixe pas de durée propre à la formation professionnelle. Deux repères de droit commun s’appliquent : cinq ans après la fin de l’action pour le programme, la convention, les émargements, les attestations et les évaluations (prescription de l’article 2224 du code civil), et dix ans pour les factures (art. L. 123-22 du code de commerce).

Cinq ans ne couvrent toutefois plus tous les cas : depuis la loi du 25 juin 2026, le droit de reprise de l’administration sur les fonds de la formation, qui s’éteint en principe à la fin de la troisième année suivant la clôture de l’exercice où ils ont été comptabilisés, peut s’exercer jusqu’à la fin de la dixième dans trois cas : manquements répétés aux obligations de l’organisme, manœuvres frauduleuses, ou manquements révélés par un contentieux (art. L. 6362-8-2 du code du travail). Les pièces qui établissent la réalisation d’une action financée peuvent donc être demandées au-delà de cinq ans.

Sources

Chaque affirmation de cette page renvoie à un texte officiel. Les liens ouvrent le site de l’éditeur concerné.

  1. Article L. 6313-7 du code du travail — formations certifiantes, et attestation des autres formations — Ministère du Travail — Code du travail numérique
  2. Article L. 6353-1 du code du travail — convention de formation — Légifrance
  3. Article D. 6353-1 du code du travail — mentions obligatoires de la convention — Ministère du Travail — Code du travail numérique
  4. Articles L. 6353-4 à L. 6353-6 du code du travail — contrat de formation avec un particulier, rétractation, paiement — Légifrance
  5. Article L. 6353-8 du code du travail — informations mises à disposition du stagiaire avant son inscription définitive — Ministère du Travail — Code du travail numérique
  6. Articles R. 6352-1, L. 6352-3 et L. 6352-4 du code du travail — règlement intérieur — Légifrance
  7. Article L. 6362-6 du code du travail — contrôle et présentation des documents — Ministère du Travail — Code du travail numérique
  8. Référentiel national qualité — annexe à l’article D. 6316-1-1 du code du travail — Légifrance
  9. Article L. 6362-8-2 du code du travail — droit de reprise de l’administration (créé par la loi n° 2026-534 du 25 juin 2026, art. 106) — Légifrance
  10. Article L. 123-22 du code de commerce et article 2224 du code civil — durées de conservation — Légifrance
  11. Les durées de conservation des données — CNIL
  12. Les droits pour maîtriser vos données personnelles — CNIL

Contenu d’information générale, à jour à la date indiquée ci-dessus. Il ne constitue pas un conseil juridique et ne garantit pas l’issue d’un audit de certification.

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Documents obligatoires d’une formation : liste et mentions